Êtes-vous concerné par un remboursement des impôts ce vendredi ?
C’est potentiellement une bonne nouvelle pour vous. À partir de ce vendredi 24 juillet, 12,6 millions de foyers fiscaux verront leur compte courant crédité d’une somme correspondant à un excédent d’impôts sur le revenu prélevés à la source sur l’année 2025.
Le montant moyen, qui s’élève à 1 057 euros, sera transmis aux contribuables par virement, sous le libellé « REMB IMPOT REVENUS » émis par « DGFIP FINANCES PUBLIQUES », au plus tôt ce 24 juillet et au plus tard le 31 juillet. Aucune démarche n’est nécessaire, tout est fait automatiquement.
Si vous n’avez pas renseigné de compte bancaire auprès de l’administration fiscale, alors vous recevrez un chèque par courrier.
Dans la plupart des cas, ces excédents s’expliquent par le fait que le taux de prélèvement à la source était trop élevé au regard des revenus effectifs du contribuable. Cela peut se produire en cas de baisse de revenus d’une année à l’autre ou lors d’un changement de situation familiale.
Attention aux tentatives d’hameçonnage
Ou encore si vous avez bénéficié de réductions ou crédits d’impôt. Ainsi, vous êtes notamment concerné si vous avez engagé l’année dernière des dépenses permettant un avantage fiscal, comme les dons aux associations, l’emploi d’un salarié à domicile, les frais de garde d’enfants, certains investissements locatifs ou d’autres dépenses donnant droit à une réduction ou un crédit d’impôt.
Par ailleurs, attention aux tentatives d’arnaques alors qu’approche ce remboursement potentiel pour vous. En guise de prévention, Cybermalveillance.gouv.fr, la plateforme d’assistance et de prévention en sécurité numérique du gouvernement, a publié une alerte sur son site, note RMC.
Vous pourriez recevoir dans les prochaines heures des mails, SMS ou appels vous annonçant un prétendu remboursement d’impôts, vous invitant alors à cliquer sur un lien, ce qu’il ne faut surtout pas faire. Il s’agit là de tentatives d’hameçonnage, pour collecter vos informations personnelles et bancaires.
Selon Cybermalveillance.gouv.fr, ces messages peuvent annoncer un montant précis pour paraître crédibles, utiliser les codes visuels et le ton de l’administration fiscale ou encore créer un sentiment d’urgence.



