Divertissement

À la « Star Academy », Vianney et Mosimann ne seront pas les seuls nouveaux de la saison

Existe-t-il meilleure marraine de la Star Academy que Clara Luciani ? Vianney, peut-être ? Déjà annoncé au poste de parrain de la nouvelle saison, qui démarre le 10 octobre prochain sur TF1, le chanteur ne sera en réalité pas tout à fait le seul à encadrer les académiciens, comme il a été annoncé à la presse, ce mercredi 23 septembre à la conférence de presse à laquelle le HuffPost a assisté.

Deux autres artistes, deux femmes, ont été choisies pour l’épauler dans cette mission : les chanteuses Eva et Adèle Castillon. Baptisées les « grandes sœurs », ces dernières devraient retrouver l’ensemble des élèves à plusieurs étapes de leur aventure, que ce soit au château, pendant les répétitions ou lors des primes.

« Je ne pouvais pas refuser » une telle proposition, s’est emballée la seconde, découverte en 2018 avec son duo Videoclub, avant de percer en solo. Proche du nouveau directeur du télécrochet – le DJ et ancien vainqueur Mosimann -, celle-ci se réjouit à l’idée « d’apporter un peu de légèreté » aux candidats, à qui elle va entre autres proposer des sessions d’écriture.

Pas question de transformer les nouveaux élèves, a promis le successeur de Michael Goldman (qui quitte le télécrochet de la Une après quatre cuvées, au même titre que Marlène Schaff et Lucie Bernardoni). Pas tout à fait aligné « sur les mêmes trucs » que son prédécesseur, lui dit vouloir « aiguiller » ses futurs protégés au mieux « pour les laisser raconter leur histoire ».

Du nouveau chez les profs

Pour ce faire, plusieurs autres professionnels de son entourage seront invités à donner des masterclass au cours de l’émission, comme la photographe Charlotte Abramov, le rappeur Kemmler, ainsi que la manager du DJ, avec qui il travaille depuis qu’il a remporté l’émission, en 2008. « On nous dit qu’il faut être bien entouré dans ce milieu », a-t-il rappelé.

Pour le reste, ils pourront, comme chaque année, compter sur le corps professoral. Au chant, à la danse, au théâtre et au sport, ça ne bouge pas. On retrouve respectivement Sofia Morgavi, Jonathan Jenvrin, Papy et Ladji Doucouré. Chez les répétitrices, une petite nouvelle rejoint Fanny Delaigue : c’est Philippine Lavrey, ex-candidate à The Voice.

En matière d’expression scénique, la production a opté pour un visage encore méconnu du public français. Son nom ? Lydia Bouchard. Danseuse et metteuse en scène canadienne, celle-ci a entre autres collaboré avec le Cirque du Soleil, et dit vouloir « creuser le sillon vers l’étoile » de chacun. « Si j’y arrive, je serai heureuse », s’émerveille-t-elle.

« Du beau monde », selon Nikos

« Vous allez voir, il y a du beau monde », s’est pour sa part enthousiasmé Nikos Aliagas. L’indéboulonnable présentateur est de retour aux manettes des primes, en compagnie de son bras droit, Karima Charni, qui officiera, elle, du lundi au dimanche en voix off des sept quotidiennes.

Quid du château ? Des modifications ont été faites, dont une salle des évaluations dédiée. Et le casting ? Nous ne connaissons pas le nombre de candidats, mais la création de 17 podiums en mouvement sur le plateau du Studio 217 est peut-être un indice. La production veut faire durer la saison « le plus longtemps possible », Noël et jour de l’an compris.

Pour le reste, comme l’hymne de la saison (auquel Mosimann a préféré ne pas contribuer pour une fois, « pour ne pas tout mélanger »), il va falloir patienter encore un peu. Les académiciens, dont on a pu découvrir les visages et le timbre de certains d’entre eux, n’ont pas encore rejoint Dammarie-les-Lys. La surprise doit être préservée. Pour nous, aussi.