Maeva Ghennam se confie sur son accouchement difficile et l’arrivée de son premier enfant
La famille des Marseillais s’est à nouveau agrandie. Le lundi 4 octobre, Maeva Ghennam a accouché d’un petit garçon. L’influenceuse aux quelque 3 millions d’abonnés sur Instagram et star de la téréléalité a posté une série de vidéos et de photos pour raconter le « plus beau jour de sa vie », celui de la naissance de son fils Milyan.
Dans la publication visible sur son compte depuis le jeudi 8 octobre, Maeva Ghenamm commence par évoquer avoir découvert « le plus grand amour qui puisse exister » avec la naissance de son fils. Elle revient sur sa grossesse, largement documentée sur les réseaux sociaux « Pendant neuf mois, je t’ai porté, imaginé et aimé sans même te connaître. J’ai tellement attendu ce moment… » écrit-elle.
Puis, l’influenceuse marseillaise explique alors ne pas avoir vécu l’accouchement paisible qu’elle imaginait au départ. « J’ai dû subir une césarienne d’urgence. Et alors que nous pensions enfin pouvoir profiter de notre bonheur, on nous a annoncé que notre bébé devait être hospitalisé en néonatologie, notamment à cause des traitements que j’avais dû prendre pendant ma grossesse » poursuit-elle en commentaire de vidéos sur lesquelles on peut la voir en souffrance à l’hôpital.
Maeva Ghennam explique avoir passé trois jours au chevet de son fils au service de néonatalogie avant d’avoir pu le ramener auprès d’elle et de son mari qu’elle a épousé en décembre 2025 et dont l’identité est inconnue. Elle clôture son message en affirmant « je suis la femme la plus heureuse et la plus comblée du monde. »
Avec la naissance du petit Milyan, la déjà très grande famille des Marseillais accueille donc un nouveau membre. On peut également citer Tiago et Angelina les enfants de Julien Tanti et Manon Marsault, Maylone et Leewane les enfants de Thibault Garcia et Jessica Thivenin, ou encore Ruby la fille de Carla Moreau et Kevin Guedj.
Installée à Dubaï depuis plusieurs années, Maeva Ghennam a été condamnée en octobre 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à un an de prison avec sursis pour pratique commerciale trompeuse et 150 000 euros d’amende pour des vidéos publiées entre janvier 2020 et novembre 2023 jamais identifiées comme étant promotionnelles et rémunérées.


