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Cette ancienne star du PSG raconte la terrible dépression de son après-carrière

Ce sont des images qui avaient fait beaucoup réagir les fans de football. L’ancien joueur argentin Ezequiel Lavezzi, bien connu des fans du PSG où il a évolué entre 2012 et 2016, était apparu amoindri auprès d’un média italien au début du mois de septembre, avec d’importants tremblements au niveau de ses jambes et de ses bras qu’il ne semblait pas pouvoir contrôler.

Cette séquence avait suscité une vague d’inquiétude et de soutien à l’international argentin, qui a pris sa retraite il y a sept ans maintenant. Et Lavezzi a décidé de pleinement assumer et de se livrer sur ses problèmes de santé, racontant dans une interview donnée en début de semaine la violente « dépression » qu’il a traversée.

« Quand j’ai arrêté de jouer, un vide est apparu et il n’y avait rien pour le combler », a-t-il expliqué dans l’émission Fenomeni, diffusée sur Prime Video Italia. « J’ai souffert de dépression, j’ai été hospitalisé dans une clinique et je prends actuellement des médicaments. Je suis toujours sous traitement. Peu à peu, je me rétablis ».

Le soutien de Lionel Messi

Dans cette interview menée par l’ancien footballeur italien Luca Toni, où Ezequiel Lavezzi est apparu sans tremblements, l’ancienne star du PSG et du Napoli s’est livré sur les choses qui l’ont aidé à remonter la pente, notamment la naissance de son deuxième fils en 2024, Vittorio, qui a « changé (sa) vie ». « Il m’accompagne partout, je reste avec lui, je l’emmène à l’école. Il m’apporte beaucoup de joie. Son arrivée me fait me sentir vivant. J’ai ma femme, mes deux fils. La famille est la chose la plus importante au monde », raconte-t-il.

Il a également pu compter sur le soutien d’un certain Lionel Messi. « J’ai une amitié particulière avec lui, nous parlons de beaucoup de choses, c’est une personne fantastique. Le monde du football m’a toujours été très proche, beaucoup de gens m’ont soutenu, comme Messi, Agüero et Paolo Cannavaro », poursuit l’ancien attaquant.

De plus en plus de sportifs osent prendre la parole sur les difficultés de l’après-carrière, malgré la crainte d’être jugé sur leurs privilèges. Le gardien de but français Steve Mandanda, champion du monde en 2018 avec les Bleus, avait ainsi publié en mai dernier Les jours d’après, un ouvrage racontant la dépression qu’il a traversée après avoir raccroché les crampons.

« Je suis passé de 25 ans d’un quotidien chronométré à… rien. Ni horaires, ni rythme. La sensation de vide est abyssale », expliquait l’ancien gardien de l’OM, qui racontait les difficultés pour trouver un nouveau but à son existence.