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Salahdine Parnasse n’a pas manqué son arrivée dans la cour des grands du MMA

Il pouvait difficilement rêver meilleurs débuts. Après Ciryl Gane à deux reprises, puis Benoit Saint-Denis en 2024 et Nassourdine Imavov l’an dernier, c’est Salahdine Parnasse que l’UFC avait choisi de mettre en vedette du combat principal de sa soirée parisienne. Une rareté pour un nouveau venu dans l’organisation de Dana White.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le Français de 28 ans a été au rendez-vous. Il a même frappé très fort en foudroyant le Néo-Zélandais Dan Hooker, 12e mondial des poids légers, au bout de 2’35 du premier round disputé ce samedi 5 septembre dans l’octogone de l’Accor Arena de Paris.

« Je suis le meilleur combattant du monde, je finis tous mes combats par KO. J’ai travaillé dur pour ça », a réagi le natif d’Aubervilliers juste après le combat. C’était donc son premier dans la plus prestigieuse ligue de MMA, lui qui est présenté comme un prodige depuis son adolescence et qui a longtemps régné en maître dans l’organisation polonaise du KSW.

Il était opposé à un gros morceau, Dan Hooker, 36 ans et 12e mondial de la catégorie, qui avait annoncé son intention de gâcher la fête. Mais dans un Bercy acquis à la cause du Français et devant les stars françaises du MMA (Ciryl Gane et Nassourdine Imavov) ou de la NBA (Victor Wembanyama et Rudy Gobert), le Néo-Zélandais n’a pas existé. Et il a subi le même sort que contre Benoit Saint-Denis, en février dernier.

« On est à la maison, on est à Paris, il fallait montrer qui est le roi de Paris », a déclaré Salahdine Parnasse, qui répond ainsi à ceux qui doutaient de son niveau dans la plus prestigieuse ligue de MMA au monde. Après avoir réussi son entrée, place désormais à l’ascension dans la ligue.

Avec une telle performance, le gaucher pourrait se voir propulsé rapidement vers les sommets. Dès sa victoire, il s’est d’ailleurs empressé de demander un prochain combat contre un membre du top 5 mondial, citant l’Américain Max Holloway, récent vainqueur de l’Irlandais Conor McGregor. « Je dois encore prouver, a-t-il toutefois nuancé. Pour l’instant on y va étape par étape. »

Un peu plus tôt dans la soirée, l’autre affiche principale opposait Axel Sola à Farès Ziam dans un rare duel tricolore. Le combat a également été expéditif avec la victoire de Sola en 1 minute 40, qui a éteint son compatriote d’un crochet du gauche fulgurant au menton.