La « Star Ac’ » nous plonge dans les années 90 avec ce générique façon sitcom
Bienvenue dans Hélène et les garçons. Euh… à Dammarie-les-Lys, pardon. Après avoir fait découvrir au public ses 17 nouveaux élèves lors du prime samedi, la Star Academy a dévoilé, ce lundi 12 octobre, leur arrivée au château dans le cadre de la première des quotidiennes de cette saison, digne d’un épisode de sitcom des années 1990.
Son générique y est pour beaucoup. Si la musique de celui-ci est inchangée — l’hymne indémodable de Bob Sinclar, Love Generation —, il y a du nouveau côté images. Fini la succession de portraits de l’an passé, ou les mises en scène façon « making of » de shooting photo des éditions de Pierre Garnier et Marguerite.
Cette année, la production a pioché dans les premiers moments des académiciens à l’école pour son montage. On les voit en train d’éclater de rire, de parler au téléphone, de danser, de jouer la comédie ou à la guitare. Il y a un côté gnangnan, nostalgique et amusant, comme pouvaient l’avoir les génériques de séries d’antan.
« C’est chez nous maintenant »
Un parti pris non revendiqué, mais assumé, d’après les nouvelles couleurs vintage du logo, qui clôture la quotidienne. Autre nouveauté inspirée des séries télé, ce premier épisode avait un titre en lien avec son thème : « C’est chez nous maintenant ». En sera-t-il de même dans la suite de la saison ? On ne tardera pas à le savoir.
Ce lundi, la formule a en tout cas trouvé son public : 1,3 million de téléspectateurs étaient réunis en moyenne devant la Star Academy. C’est un record « historique » en termes de parts d’audiences (56 %) chez les 15-34 ans pour une quotidienne, nous apprend ce mardi un communiqué de TF1.
Mélina, Isabella, Tracy, Ydriss, Morgan et leurs nouveaux amis ont fait leur entrée samedi dans la Star Academy sur TF1 en présence du nouveau directeur de l’école, Mosimann. Dès le lendemain, l’ancien vainqueur est venu se présenter à eux pour leur rappeler les enjeux de cette aventure, et leur souhaiter la bienvenue.
Lui qui a à cœur d’être « omniprésent » cette année, comme il nous l’a précédemment confié, s’est dit prêt à les former à tous les aléas du métier. Qu’ils n’hésitent pas à se servir autant de fois qu’ils veulent (et quand ils le souhaitent) du téléphone rouge pour l’appeler. Le « dirlo » veut être là pour eux. Dans la série, c’est lui le grand frère.


